Le rapport moral 2018 de l’Interfédé

présenté à l’Assemblée générale du 26 juin 2019.

2018, une année de changements

L’année 2018 est une année de changements et de bouleversements. Changement au niveau de l’équipe de l’Interfédé suite au départ de son secrétaire général. Après 10 ans d’un engagement sans relâche au service du secteur, il est parti vers d’autres aventures. La relève est un beau challenge où chaque jour est un vrai défi. Changement aussi parce que la nouvelle donne politique a conduit le secteur à de nouvelles stratégies de négociations. Bouleversements et rebondissements suite aux multiples négociations que nous avons menées sur des dossiers aux enjeux oh combien essentiels pour l’avenir du secteur CISP.

L’équipe, le conseil d’administration, les fédérations, les CISP et leurs représentants se sont investis sans jamais faiblir face aux politiques offensives pilotées à l’encontre de notre secteur et de l’insertion socioprofessionnelle des demandeurs d’emploi les plus démunis mais pourtant outillés de compétences multiples. (…)

(…) Soulignons que l’année 2018 se clôture sur de fortes inquiétudes, questionnements et une vraie insécurisation sur le futur des CISP et des demandeurs d’emploi fragilisés. 2019 s’annonce tout aussi peu rassurante, tant les dossiers « chauds » sont toujours d’actualité. L’année sera tout aussi chargée, nous le savons. Avec le soutien de nos partenaires, nous continuerons à plaider pour l’émancipation et l’inclusion sociale et professionnelle des publics fragilisés. 2019 est aussi une année électorale et à cette occasion, l’Interfédé commentera son mémorandum et ses revendications.

En conclusion, nous plaidons pour plus de sérénité dans les débats et négociations avec le nouveau Gouvernement wallon en vue d’aboutir à des réformes concertées qui renforceront l’action associative et celle des CISP en particulier.

Anne-Hélène Lulling

Secrétaire générale

Le rapport d’activités 2017 de l’Interfédé

L’Interfédé d’aujourd’hui à demain

“Aujourd’hui, nos missions et nos objectifs sont désormais déterminés par le décret CISP. Nous devons continuer à accompagner et interroger la mise en œuvre de cette réforme dans nos pratiques, renforcer et développer de nouvelles compétences avec et pour notre public. (…)

Nos réponses aux problématiques rencontrées par le secteur doivent avant tout être centrées sur notre public, ses projets et besoins. C’est en cela que nous sommes le secteur de l’insertion socioprofessionnelle et que nous entendons bien le rester. Nos fondamentaux sont ancrés dans le social, l’économique et le pédagogique. Notre action, fondée sur les valeurs de justice sociale et de solidarité, vise l’émancipation individuelle et collective des stagiaires qui entrent en formation dans nos centres. (…)

Aujourd’hui et demain, nous devons développer la mutualisation de nos pratiques, occuper le terrain de manière constructive et active. Nous devons amplifier les collaborations, créer des alliances respectueuses de nos partenaires, de nos interlocuteurs et de nous-mêmes. Et là où c’est nécessaire, résister à l’exclusion et à la stigmatisation de notre public.”

Anne-Hélène Lulling

Secrétaire générale