Le secteur des Centres d’insertion socioprofessionnelle ne gaspille pas l’argent public 21 janvier 2019

Suite à l’article paru le mercredi 16 janvier dans Le Soir, le secteur des Centres d’insertion socioprofessionnelle (CISP) entend réagir aux propos du Ministre de l’Emploi et de la Formation Pierre-Yves Jeholet qui veut « s’assurer de la bonne utilisation des deniers publics »… et qui se presse pour cadenasser l’action d’un secteur avant les élections de mai.

Mémorandum 2019 du secteur des Centres d’insertion socioprofessionnelle (CISP) – 13 novembre 2018

Alors que le ministre de l’Emploi P-Y Jeholet se prépare à venir défendre devant le Parlement wallon ses grandes orientations politiques et les moyens financiers qui y seront alloués, le secteur des CISP insiste dans son Mémorandum 2019 sur l’importance de prendre en compte les personnes peu qualifiées et éloignées du marché du travail dans les politiques de l’emploi et de la formation professionnelle.

Rationaliser l’insertion professionnelle pour atteindre le plein emploi ?
23 mai 2018

Le vendredi 18 mai dernier, le ministre de l’Emploi et de la Formation, Pierre-Yves Jeholet présentait dans les colonnes du Soir son ambition pleine d’utopie d’atteindre le plein emploi en 2025. Pour y arriver, il évoquait un paysage de l’insertion professionnelle à « rationaliser » abritant « une série d’asbl d’insertion ». Un discours qui témoigne d’une méconnaissance du travail des Centres d’insertion socioprofessionnelle (CISP). Un secteur large, structuré, actif et performant.
Nous voulons que nos stagiaires s’insèrent dans des emplois durables et de qualité, et non pas les faire
rentrer dans des cases pour répondre à des statistiques, d’ici 2025. Pour les CISP, un emploi qui mobilise est un emploi choisi, une formation qui mobilise est une formation choisie.
Notre utopie est d’inclure toutes les personnes dans la société.

Métiers en pénurie : mobiliser les demandeurs d’emploi plutôt que monnayer leur choix d’orientation – 27 mars 2018

Comment apporter une solution à la pénurie de main-d’œuvre que d’aucuns qualifient de criante en Belgique dans certains métiers ? Le monde politique s’interroge et tente d’apporter des solutions en mettant en place des nouvelles mesures… Récemment, le ministre de l’Emploi et de la Formation en Wallonie, Pierre-Yves Jeholet, a annoncé vouloir proposer un incitant financier aux demandeurs d’emploi prêts à s’engager dans des formations en lien avec des métiers en pénurie. Mais cette carotte n’est pas la panacée et a ses limites. La problématique des emplois qui ne trouvent pas de candidats est plus complexe qu’une simple formule qui montrerait qu’il suffit de donner ces emplois vacants aux chômeurs.